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Ciao a tutti ! Après un article plutôt léger, j'avais envie de revenir vers vous avec quelque chose d'un poil plus sérieux. Quelque chose d'un peu plus personnel, aussi. Aujourd'hui, nous allons parler de sport. C'est la rentrée, oui, mais aussi la rentrée pour les activités sportives. L'année dernière, en Italie, j'avais opté pour la salle de sport. Cette année, je me suis inscrite dans une association près de chez moi qui propose des cours de zumba et de renforcement musculaire dans une ambiance bonne enfant. J'ai aussi décidé de passer plus de temps avec ma maman et pour cela, nous avons décidé de retourner à l'aquagym et, pour finir, de manière totalement autonome, j'ai décidé d'opté pour la marche rapide (ou sportive).


J'ai jamais aimé courir.

J'admire très fortement les nanas qui avalent les kilomètres en courant. J'adore regarder les vidéos, lire les articles qui parlent de running, qui donnent des conseils mais quand je m'y mets... eh bien ça dure deux séances et je ne veux plus en entendre parler. En même temps, je n'ai jamais aimé courir. Je me souviens encore des séances de courses au collège où il fallait tenir douze minutes en courant autour d'un stade, du cross du lycée bref, toutes ces activités qui me procuraient énormément d'angoisses et que j'essayais à tout prix d'éviter. Parce que je ne sais pas courir. Parce que je ne sais pas respirer. Parce que, simplement, je n'aime pas ça. Alors, je faisais semblant de me fouler la cheville, je me suis parfois, même fais des entorses pour être sûre que je serai dispensée ("""grâce""" à toutes mes années de danse, j'avais les chevilles plutôt souples et une facilité assez déconcertante à me tordre la cheville). J'ai essayé de m'y mettre, vraiment. Souvent. Je suis allée courir avec des copines très sportives qui m'ont conseillées, m'ont boostées et avec elles, c'était simple. Mais seule, définitivement, non. Je n'y arrive pas. Alors, j'ai trouvé la solution.

Mais j'aime marcher.

J'adore marcher. J'ai commencé au collège, j'y allais à pieds depuis chez moi et il me fallait vingt bonnes minutes. J'ai continué ensuite à la fac, j'habitais à environ une petite demie heure et plutôt que de prendre le bus, je préférais y aller à pieds. Même si l'aller était bien plus simple que le retour (en pente). L'année dernière, en Italie, j'ai visité Côme et ses alentours à pieds, exclusivement. Je me suis embarquée dans des balades de plusieurs heures. J'adore marcher, musique à fond dans les oreilles ou en silence avec mes pensées. A force de beaucoup marcher (et d'être en retard le matin pour aller à l'école), j'ai acquis une allure plutôt vive et je me suis rendue compte, lors de mes envies de running, que je marche bien plus vite que je n'arrive à courir. Bref, moi, mon truc, c'est la marche rapide (ou sportive).


Moi, j'ai choisi la marche rapide.

La marche rapide, c'est mon dada. Je vais pouvoir avaler les kilomètres sans ne jamais être essoufflée. Tout comme le running, elle se pratique partout pourvu qu'on ait une bonne paire de baskets. Je la pratique même chez moi lorsque le temps n'est pas au rendez-vous, sur le tapis de course qu'ont acheté mes parents il y a quelques temps. Et puis, la marche sportive convient à tout le monde. A toutes les allures. Elle permet aussi de brûler les calories si elle est pratiquée de manière soutenue et elle a tout bon. Elle n'abîme pas le dos, pas les articulations, elle entretient le souffle, elle amincit, elle travaille le corps de manière générale et elle ne coûte rien qu'un peu de temps et d'envie.
J'essaie de marcher tous les deux jours, selon mon emploi du temps. Mes sessions durent en moyenne 45 minutes à une allure qui oscille entre 6 et 7km/h. 

Sans vous mentir, je continue à admirer très fort les gonz qui réussissent à se mettre à la course à pieds, celles qui réussissent à courir des distances hallucinantes et même celles, simplement, qui trouvent le courage d'y aller plusieurs fois par semaine. Mais moi, j'ai choisi la marche rapide, j'avale les kilomètres à mon rythme, j'ai trouvé ma façon de me bouger et j'en suis accro. 
Et vous, vous avez choisi quoi ?

Moi, j'ai choisi la marche rapide.



Coucou vous ! Je vous écris assise à côté du chauffage, un gros pull tout doux sur les épaules, d'énormes chaussons aux pieds. Ouais, je crois qu'ici, l'été s'est bel et bien barré. Et ça n'a rien à voir avec l'article d'aujourd'hui. Je ne sais plus très bien d'où me vient cette idée, je crois que j'y ai simplement pensé avant de m'endormir. Parce que, je ne sais pas vous, mais moi mon esprit est au taquet pile au moment d'aller dormir. Alors voilà, je vous laisse continuer avec la liste non-exhaustive de ces peurs que j'avais, enfant/plus jeune, et qui me terrorisent toujours autant (j'exagère à peine).

◊ Ne jamais sortir un pied de sous la couette au risque de se le faire bouffer par un monstre.

◊ Ne jamais aller aux toilettes la nuit au risque de se faire courser par des monstres.

◊ Marcher seulement sur les bandes blanches du passage pour piétons pour ne pas tomber dans les crocodiles.

◊ Avoir l'appendicite si j'ose manger un ongle ou une crotte de nez de trop.

◊ Rester "comme ça" si je louche trop longtemps ou lorsqu'il y a du vent.

◊ Avoir la réelle impression qu'il y a des caméras chez moi. Et les chercher.

◊ Ne pas oser avaler mon chewing-gum de peur que mon estomac face des bulles.

◊ Ni les pépins ou noyaux des fruits. Sait-on jamais, si un arbres me pousse dans le ventre.

◊ Sortir avant de vider la baignoire au risque d'être aspirée par le trou.

◊ Je suis toujours persuadée que mes anciens jouets et peluches s'enjaillent dès que je sors de chez moi ou que je dors.

◊ Je continue de penser que si je tue une araignée, toutes ses potes vont venir se venger.

◊ Ou que si j'en jette une dans les toilettes, elle va finir par remonter et me piquer les fesses.

◊ Je continue de me lancer des défis très con du genre "si le bus n'est pas là dans deux minutes, il ne m'aime plus" et je suis très triste quand je perds.

◊ J'suis toujours très affectée quand la goutte sur laquelle j'avais tout misé perd sa course le long de la fenêtre de la voiture/du bus/tu train/de n'importe quel moyen de transport.




Pitié dites-moi que je ne suis pas la seule et lancez-moi en commentaires vos croyances/peurs les plus absurdes que je puisse les rajouter à la liste. 


14 peurs d'enfance qui me hantent encore (j'exagère à peine).


C'est la rentrée !


Terminée la belle vie en Italie, les week-end shopping à Milan ou aux centres commerciaux les plus proches. Ici c'est Belfort et niveau magasins c'est clairement pas la joie. Alors, je dégaine mon ordinateur, mes sites préférés et je vous fait une petite sélection des trucs que je me paierais bien si j'avais gagné à la loterie ou si je m'étais trouvé un vieux pleins aux as. C'est pas pour rien qu'on appelle ça wishlist, hein, pour moi ça veut plutôt dire "les-trucs-que-tu-trouves-trop-beaux-mais-que-tu-auras-jamais-vieille-bique". Beh on nous interdit pas encore de rêver alors voilà.

Vous remarquerez que je suis plutôt classique comme nana. Puis que des fois, j'ai un coup de folie, un article (souvent des chaussures, que mon mec déteste à chaque fois) qui me saute aux yeux, pour lequel je tombe raide dingue amoureuse. Je ne sais même pas si je les mettrais ou avec quoi les accessoiriser mais je suis amoureuse, voilà. Bref, pas mal de noir, de choses un peu passe-partout mais stylées, un peu de beauté, 'fin une wishlist en somme tout ce qu'il y a de plus classique mais je n'avais juste pas envie de vous poster ça et basta sans vous écrire quelques mots alors continuez à lire alors que je n'ai plus rien à dire mais simplement pour le plaisir je continue et vous lisez et nous ne nous arrêterons jamais et.. ouais, ma gueule, voilà.
crédit photo : pinterest.





wishlist de rentrée.



J'ai le mal du pays. D'un pays avec lequel j'ai vécu une histoire d'amour et de haine intense. Un pays que j'ai eu du mal a accepté. Parce qu'il m'arrachait à mes proches, à mon amoureux, surtout. Parce qu'il n'était pas franchement compatissant avec moi et me forçait à parler une autre langue que la mienne. Un pays que j'ai voulu quitter si souvent les premiers temps, qui m'a mise à l'épreuve et m'a fait grandir, murir, si vite, que j'ai encore du mal à y croire. Un pays qui m'a fait découvrir ses merveilles, sa culture si similaire et pourtant différente de la nôtre. Un pays qui m'a ouvert ses portes et que j'ai fini par adoré. Un pays bruyant, vivant, qui m'a fait acheter des bouchons d'oreilles, qui m'a vue sourire, si souvent, rire, beaucoup, m'épanouir, tout le temps.

 J'ai le coeur lourd du manque. 



J'ai le mal de l'Italie. C'est étrange, quand on y pense. Je n'ai pas eu le mal de la France, en partant. J'ai eu le mal de mon lit confortable, de ma famille, de mes petites habitudes et de mon amoureux, surtout. Et puis, en rentrant, j'ai eu le mal de l'Italie. De ses rues toutes perpendiculaires, de ses habitants accueillants mais bruyants, de ses villes toutes plus jolies les unes que les autres, toutes très différentes, aussi. De cette langue si belle que j'ai eu la chance de pratiquer. Et puis, de cette famille qui m'a accueillie comme l'un de leurs enfants. Qui m'a fait partager son quotidien plus ou moins rigolo. Qui m'a emmenée en vacances et à la messe le dimanche.


J'ai le mal de l'Italie.



Alors, mon retour s'est fait sans encombres. Je n'ai pas pleuré. J'ai eu le coeur gros, très gros sur le quais de la gare tandis que ma maman italienne et ses garçons m'embrassaient, tandis que mon papa italien me portait mes valises jusque dans le train et me demandait avec beaucoup de tendresse si je n'avais pas oublié le sandwich qu'il m'avait acheté la veille. J'ai été heureuse de retrouver mes parents, ma maison, mes chats. J'ai passé un été merveilleux à base de retrouvailles avec les amis, de fêtes, d'alcool (l'abus est dangereux pour la santé, hein, bref), de Décathlon (faut bien bosser, un peu), de sorties, de mal bouffe, de kilos qui s'installent. Mais je n'ai jamais cessé de penser à l'Italie. Pas un jour sans qu'elle ne sorte du coin de ma tête, emplisse toutes mes pensées et que je sente mon coeur lourd du manque qui m'habite.


NB :
La photo clichée est mienne et me rappelle à quel point les pizze italiennes sont un délices et combien la mozzarella stracciatella me manque.

Le mal du pays.


Wow. Combien de temps sans que mes doigts ne glissent sur le clavier et vous écrivent quelques mots par ici. Par manque de temps, par manque d'envie, aussi, parfois. J'ai vécu la plus belle expérience de ma vie. J'ai voulu vous en faire profiter, un peu, et puis j'ai aussi voulu profiter, ne rien regretter et vivre chaque seconde que l'on m'a donnée au sein de cette famille italienne merveilleuse, à fond. Je suis rentrée depuis un mois et aujourd'hui, je pense que je peux vous faire un retour clair, net, des étoiles pleins les yeux (des larmes aussi, parce que, mine de rien, ça me manque), de cette année au pair, en Italie, à Côme.

Pourquoi ?

Je ne sais pas, en fait. J'ai terminé ma licence d'italien avec pour projet de continuer avec un master qui, au final, ne m'a pas plu du tout. J'ai tout arrêté au bout de quelques mois seulement et je suis rentrée chez papa/maman. J'ai trouvé du travail, chez Décathlon, "en attendant" et puis, je me suis dis, pourquoi pas. J'avais eu l'occasion de partir en erasmus durant ma licence, mais j'ai eu peur. Je n'étais pas prête. L'expérience au pair semblait plus me convenir. J'ai cherché une famille pouvant me correspondre et puis, c'est eux qui m'ont trouvée. J'ai eu peur, très peur. J'ai pleuré, énormément, à mon départ mais je l'ai fait et rien que pour ça, déjà, je suis fière de moi.

L'arrivée.

J'avais commandé mes billets de train très longtemps à l'avance. Je partais à 13h et arrivait aux alentours de 19h45, avec, deux changements. Je suis montée dans mon premier train, la boule au ventre, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je suis descendue au bout d'une demie heure, en retard, avec seulement quatre minutes pour prendre ma correspondance. Et je me suis tellement bien dépêchée que je me suis trompée de train et, au lieu d'aller à Bâle, en Suisse, j'allais à Strasbourg. Bref, j'ai pleuré (bis) toutes les larmes de mon corps, j'ai appelé ma mère et je lui ai dis de venir me chercher, que je voulais rentrer et ne plus jamais sortir de mon lit. Elle m'a mis un coup de pieds au cul à distance et je me suis débrouillée, j'ai loupé ma correspondance en Suisse (évidemment), j'ai pris un autre train avec encore un autre changement, à Zurich et, finalement, je suis arrivée avec 2 heures de retard à Côme, où toute ma petite famille m'attendait sagement et m'a accueillie comme une reine. J'étais crevée, je devais sentir très fort la chèvre mais j'ai eu droit à des dessins, des bisous, un bon repas et puis... c'était partit.

Les premiers temps.

J'ai eu un peu de mal à m'y faire, je dois dire. J'ai fais des études d'italien, je fais de l'italien depuis mon entrée en 6ème et je me suis rendue compte, une fois arrivée, que j'étais en difficulté avec le vocabulaire de tous les jours. Les premiers mois ont été un peu difficiles. Parce que ma famille, mon amoureux, mes amis m'ont beaucoup manquée. Parce que j'ai mis un peu de temps avant d'être très à l'aise avec la langue. Parce que j'étais très fatiguée, tout le temps, de devoir me concentrer à écouter et répondre en italien et parce que nous avons mis quelques temps à nous apprivoiser, tous. Alors, pour m'évader, je me suis mise à marcher, beaucoup, dans les rues de cette ville qui m'accueillait maintenant pour 10 mois, je l'ai arpentée de part en part jusqu'à la connaître par coeur et connaître la petite partie du lac qu'elle borde et ces balades m'ont fait un bien fou.


J'ai vécu la plus belle expérience de ma vie jusqu'ici. Si, au départ, il m'arrivait de me dire "allez, ce ne sont que 10 mois, vivement juin", aujourd'hui je me dis plutôt "bowdeldemewde c'est passé bien trop vite c'est hier que je montais dans le mauvais train !". J'ai partagé le quotidien d'une famille formidable. Et même si ce n'est pas simple tous les jours, c'est une expérience humaine incroyable. J'ai vécu dans une ville merveilleuse, j'ai voyagé, montré l'Italie à mon amoureux et à mes proches, j'ai pu constater de mes progrès linguistiques et... et je n'ai pas les mots, tout simplement.

Alors bon, oui, c'est article est là pour vous raconter un peu les derniers événements mais surtout pour vous crier N'AYEZ PAS PEUR et FONCEZ. Les meilleures décisions sont celles que l'on prend un peu sur un coup de tête, pour lesquelles nous n'avons pas le temps de trop réfléchir. Prenez vos rêves en main, ça ne tient qu'à vous de les réaliser. Tout est possible si on y met un peu du sien. Si l'on m'avait dit il y a deux ans que je partirais vivre une telle expérience, loin de mon confort, loin de mon amoureux, j'aurais ris, si fort que je me serais étouffée et je serais morte, je pense. Je l'ai fais, ça m'est apparu comme une envie de pisser après 2 bières, tout mon entourage pensait que je ne partirais pas et puis... me voilà rentrée. Epanouie, bien plus mature, bilingue et des étoiles pleins les yeux.

L'expérience.

Vérone.

10 choses sur l'Italie et ses habitants.

Vue d'en haut.

Week-end à Venise (partie 2).

Week-end à Venise (partie 1).

Les lieux à voir au centre ville de Côme.

Un week-end entre Côme et Milan.

Pourquoi partir ?

Neve.

Le funiculaire.

Une rentrée italienne.

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